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Avant-première

La FERRARI Roma promet la Dolce Vita et le grand frisson

15 novembre 2019 568 0 0 0 | By Mehdi LAABOUDI

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En 2019, Ferrari a présenté plus de nouveautés que le plus actif des constructeurs généralistes. La dernière en date, la Roma, une GT 2+2 à la beauté sculpturale, est, comme les quatre autres modèles de la gamme régulière présentés avant elle, une leçon magistrale ! La routine, quoi !   

En août dernier, Louis Camilleri, PDG de Ferrari, avait annoncé, à l’occasion de la présentation des résultats financiers du deuxième trimestre, que trois nouveaux modèles arborant le Cheval cabré verraient le jour avant la fin de l’année, portant à cinq nouveautés la moisson de 2019 à Maranello (et même à six, si l’on comptabilise le one-off F80/C).

Après l’hypercar hybride rechargeable SF90 Stradale, la berlinette F8 Tributo, puis sa variante « aperta » F8 Spider et la 812 GTS (variante « Targa » de la Superfast), révélées concomitamment en septembre dernier, Maranello lève cette fois le voile sur un modèle qui tourne le dos aux désignations alphanumériques pour une appellation plus… éternelle : Roma !

Selon ses concepteurs, cette « petite » GT 2+2 à moteur avant incarne la « Nuova Dolce Vita ». Positionnée juste au-dessus de la Portofino, elle en est un « spin-off », une variante fermée et « restylée », « recarrossée ». Affichant 4,65 mètres de long (soit 7 cm de plus que le coupé-cabriolet), 1,97 m de large et 1,30 m de haut, cette beauté sculpturale s’attaque au segment des Aston Martin Vantage, Mercedes-AMG GT, Porsche 911…

Evidemment, seules les versions les plus vitaminées et les plus prestigieuses des rivales susmentionnées sont dans le viseur de cette petite « Féfé ». Et encore ! A bien des égards, tant en termes de lustre du blason qu’en matière de sex-appeal, de sensations de conduite ou de performances pures, elle devrait les mettre à rude épreuve.   

Che bella!

Enzo Ferrari disait en substance que la plus belle des Ferrari est la prochaine. Avec son look assez vintage, son petit air de 365 Daytona, marqué par son capot voluptueux et une partie arrière ramassée, assez « coda tronca » dans son esprit, mais surtout les nombreux gimmicks qu’elle reprend à certaines de ses glorieuses aînées, la Roma apporte de l’eau au moulin de cette assertion.

On aime la grille de calandre en métal couleur carrosserie, évocation des Ferrari des années 50 et 60, la signature lumineuse très épurée, très horizontale, des feux avant, et celle des feux arrière, qui invite au même constat tout en revisitant avec audace le look des traditionnelles doubles optiques rondes, les bas de caisse en fibre de carbone, ou encore la lunette arrière bombée et très inclinée, les hanches plus généreuses que celles d’Anita Ekberg (interprète de « La Dolce Vita », film génialissime du non moins génialissime Federico Fellini)… 

Flavio Manzoni, directeur du design chez Maranello, et sa team ont encore fait du "sale". Le seul bémol qui puisse leur être adressé est qu'ils se sont peut-être un peu trop inspiré de l'Aston Martin DB10. De profil, la ressemblance est frappante. 

A bord de la sprinteuse italienne, on découvre un agencement inédit, dû à l’adoption d’une arche inclinée imposante entre les deux sièges avant, superbes et recouverts de cuir et d’alcantara. Notons aussi la présence, comme sur la Portofino et la GT4 Lusso, de quasiment autant d’écrans qu’à Times Square !

En effet, en plus du dispositif classique, que l’on retrouve sur toutes les guimbardes modernes, composé d’un combiné d’instrumentation derrière le volant et d’un écran central format portrait, un troisième écran fait son apparition en surplomb de la boîte à gants, en face du siège passager.

Les places arrière devraient être beaucoup moins accueillantes que celles de la GTC4 Lusso. Comme sur la plupart des GT 2+2, elles sont destinées à accueillir des bagages (très) légers ou des vestes plutôt que des occupants.  

En fait, la Roma est une voiture d’égoïste. Vous savez quoi ? Le troisième écran cité précédemment n’est qu’un lot de consolation, tout bien pesé. Il n’est destiné qu’à faire oublier à l’occupant du siège passager avant que c’est au niveau du poste de pilotage que l’essentiel se passe, que c’est là que la « vita » est la plus « dolce » !

Petite Féfé au grand cœur !

La Roma hérite du V8 3.9 l biturbo de la Portofino et de la moins puissante des GTC4 Lusso, dans une version un peu plus musclée. Associé à une boîte robotisée à double embrayage à huit rapports, transmission étrennée quelques mois plus tôt par la SF90 Stradale, ce moulin de rêve développe 620 ch, contre 600 ch sous le capot du coupé-cabriolet et 610 ch sous celui du break de chasse. En revanche, c’est le statu quo en matière de couple maxi (760 Nm).   

Les 1.472 kg de la bête (poids à sec) sont catapultés de 0 à 100 km/h en 3,4 s et le 200 km/h est une affaire pliée en 9,3 s. Ferrari annonce, du reste, une Vmax supérieure à 320 km/h. Pas mal pour un modèle censé représenter l’entrée de gamme des GT de la marque, non ?

Reste à aborder ce qui fâche habituellement quand il est question d’une « Féfé » : la douloureuse. La Ferrari Roma devrait démarrer aux alentours des 200.000 euros.

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